Le crime contre l’humanité que le capitalisme et l’UE commettent
contre des dizaines de milliers de personnes forcées à migrer, continue de
s’accroître. Générant une hécatombe face à laquelle nous ne pouvons rester
silencieux, ni commettre l’obscénité d’adopter pour vraies les théories fallacieuses
qui cherchent à faire porter la responsabilité du drame par des supposées “mafias”.
Responsabiliser les supposées « mafias
de migrants » c’est essayer d’occulter les véritables responsables. Le
Capitalisme est le responsable de cette tragédie : ceux qui s’enrichissent
sur la sueur d’autrui et le saccage de la planète. Les transnationales gonflent
leur fortune grâce à la torture des peuples : le saccage est viabilisé
moyennant les guerres impérialistes, la répression et le paramilitarisme. 85
multimillionnaires capitalisent une richesse équivalente à la somme partagée
par la moitié de la population de la planète (1) ; 3,570 millions de
personnes qui survivent exploitées dans des fabriques tombeaux, devant
s’alimenter des détritus, devant vendre leurs organes ou leur sang, devant se
prostituer depuis l’enfance, ou devant entreprendre des exodes terribles, dont
la culmination ne sera autre que la mort par noyade ou la noyade en vie, devant
pâtir l’exploitation extrême dans l’Europe Forteresse, en cas de survivre au
voyage.




