4.07.2020

En plena pandemia, el imperialismo de EEUU prepara una guerra de saqueo contra Venezuela


En plena pandemia, el imperialismo de EEUU prepara una guerra de saqueo contra Venezuela


Los Estados Unidos preparan su nueva aventura de piratería a gran escala, esta vez contra Venezuela. Para ello esgrimen el cínico pretexto de "combatir al narcotráfico", cuando son ellos los mayores narcotraficantes del mundo. Cuando utilizan al narcotráfico y al paramilitarismo, por ellos mismos entrenado en técnicas de tortura, para desarticular las luchas de los pueblos contra el saqueo capitalista (en Colombia, México, América Central, Brasil (etc.) han implementado la herramienta paramilitar desde hace décadas). Desde Estados Unidos se teorizó e implementó la introducción del paramilitarismo, las Maras y torturadores diversos (todos alimentados por dineros del narco y en su mayoría articulados a Estados represivos), para desintegrar el tejido social, para evitar a toda costa el surgimiento de organizaciones revolucionarias que cuestionen y combatan al sistema, para encausar la rabia de los empobrecidos hacia direcciones equivocadas (contra sus propios hermanos y no contra las burguesías nacionales y transnacionales). La Estrategia del "caos controlado" de las Maras y paramilitares implementada por la CIA, ha provocado miles de muertes y constituido un freno de peso a la emancipación de los pueblos.

Desde el Pentágono sacan a relucir una nueva mentira colosal [1] para maquillar sus guerras por codicia, esgrimen la fábula (para dormirse de pie) en la que ellos, los estadounidenses, serían los "grandes luchadores por la libertad y contra el narcotráfico", cuando su misma DEA está implicada hasta los tuétanos en el narcotráfico. La DEA, que se presenta como una agencia “antidrogas”, lo que hace es manejar los flujos de producción y distribución de las drogas ilegales en el mundo, y utilizarlos en función de los intereses del imperialismo estadounidense: más de una operación encubierta de desestabilización se financia con el dinero del narcotráfico (recordemos el financiamiento de la Contra nicaragüense, el financiamiento de la herramienta paramilitar de contrainsurgencia en Colombia, o el financiamiento de las Guarimbas y paramilitares implementados contra Venezuela y su gobierno bolivariano por la burguesía venezolana y la injerencia estadounidense)Por otra parte, los Estados Unidos también introducen drogas en los barrios de la clase explotada estadounidense, para desarticular la lucha política contra la injusticia social, como método de control social y caos controlado. "La DEA ha sido el actor internacional clave en la protección de la producción y procesamiento de droga en Colombia [y en Afganistán] y el garante y vigilante de su traslado hasta las neuronas de los jóvenes en los Estados Unidos"[2].

Cabe también recordar que el dinero del narcotráfico se lava en grandes bancos, que no hay cocaína sin los insumos químicos que la componen (que son producidos por multinacionales químicas y farmacéuticas de EEUU y Europa principalmente) y que los que manejan el narcotráfico en la cúspide son magnates multimillonarios, son los mismos Estados Unidos que se presentan como "la policía mundial" y sus Estados carniceros asociados. Pero el relato del "malvadísimo campesino latinoamericano" es más útil para Falsimedia que exponer las realidades en su totalidad. De hecho, los mayores planes de injerencia estadounidense en América Latina de las últimas décadas (con sumas billonarias), se han desarrollado al amparo de la gran mentira de la supuesta "lucha contra el narcotráfico": entre ellos el "Plan Colombia"[3] que anegó en sangre al pueblo colombiano y apuntaló a un régimen Narcoparamilitar, y el "Plan Mérida", cuyo principal accionar ha sido reprimir a la población y a las organizaciones sociales para sofocar la protesta contra el saqueo capitalista de México, a la vez que tampoco ha incidido contra los grandes carteles, todo lo contrario.
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3.30.2020

Sans maison ni eau : travailleurs migrants, capitalisme et esclavage au temps du coronavirus


Sans maison ni eau : travailleurs migrants, capitalisme et esclavage au temps du coronavirus

Les travailleurs les plus exploités, les femmes et les hommes migrants qui travaillent dans l’industrie agro-alimentaire pour un patronat esclavagiste, ces êtres humains qui travaillent pour nous nourrir, n’ont ni maison, ni eau. Et le soi-disant "plan" gouvernemental pour les secteurs les plus précaires en période de pandémie, consiste à envoyer des militaires dans les bidonvilles improvisés, à leur ordonner de "rester chez eux". Les travailleurs leur disent qu’ils n’ont pas d’eau et qu’ils craignent pour leur santé, mais la réponse est seulement la répression : ce qui aggrave la situation, car la gestion des déchets se complique sans aucun système d’assainissement[1]. «Il y a des femmes et des enfants dans les campements... Il est très difficile de rester à la "maison" sans nourriture. On ne peut pas rester sans travailler. Nous réclamons de l’eau. Nous sommes comme toujours, les invisibles, ceux dont personne ne se soucie au-delà de nous exploiter, c’est-à-dire des gens qui vont travailler, puis c’est comme si nous n’existions pas» [2].

La moitié du budget public destiné soi-disant à "la crise du coronavirus", va directement à financer la banque, une autre grosse part à la grande industrie, une autre part à l’armée (au profit du complexe militaro-industriel), et les miettes restantes vont aux petites entreprises, à la santé et aux services sociaux. À cause de cette répartition du budget, et à cause de la privatisation de la santé perpétrée au cours des dernières décennies, le personnel de santé travaille sans les équipements de protection nécessaires (ce qui contribue à l’expansion du virus), les personnes âgées meurent en quantités effrayantes dans des résidences sans personnel médical suffisant, et la partie la plus exploitée de la classe ouvrière est laissée de côté... Pendant ce temps, la banque est toujours gagnante.

Pour le capitalisme, les travailleurs sont des vies "jetables", une main-d’œuvre utilisée et moulue. Les travailleurs en semi-esclavage de l’industrie agro-alimentaire sont considérés comme "jetables-remplaçables" par le patronat, parce que le pillage brutal perpétré par l’impérialisme européen et étasunien en Afrique, en Asie et en Amérique latine, provoque un appauvrissement meurtrier et la dévastation de la nature, ce qui entraîne évidemment un exode de population... qui procure, aux exploiteurs de tout poil, une "mine d’esclaves" constamment renouvelée.

Des millions de personnes sont obligées d’entreprendre des trajets migratoires dantesques à cause du pillage capitaliste de leurs pays, et si elles réussissent à survivre au voyage, elles sont reléguées à une sorte d’apartheid par les lois d’immigration de l’Union européenne et des États-Unis. Femmes et hommes sont contraints, en raison de lois qui violent leurs droits, de subir les pires exploitations, comme travailler aux pièces dans l’agriculture industrielle dans des conditions de travail et de logement inhumaines, ou acculées (dans le cas des femmes) à l’exploitation effroyable qu’est la prostitution. C’est le pillage des corps humains, inhérent au pillage capitaliste des territoires. C’est le fonctionnement d’un système criminel héritier d’une histoire coloniale et dont le présent est la continuité sanglante d’un système de classes, dans lequel une poignée de milliardaires décuplent leur fortune sur la base de l’exploitation des travailleurs et du pillage de la nature. L’impérialisme européen et étasunien veut extorquer les immenses richesses de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique latine, mais rejette les personnes ainsi dépossédées. La voracité impériale construit une gigantesque forteresse autour du butin pillé à coups de guerres d’invasion, de dettes illicites et d’une incessante ingérence responsable de l’extermination de générations entières de révolutionnaires sur tous les continents (des coups d’État, des plans d’extermination, un constant soutien aux régimes favorables au pillage transnational et des plans génocidaires de contre-insurrection sont constamment mis en œuvre). Le capitalisme c’est la barbarie.

Mais nous sommes des êtres humains et nous refusons d’être réduits à une simple force de production à la merci de la classe exploiteuse : nous aimons, nous avons des familles, des cerveaux et de la créativité... Et un jour, la colère rejoindra la conscience
de classe sur un rouge point d’horizon : ce jour-là, nous renverserons ce système criminel, nous renverserons la classe exploiteuse, nous renverserons tous les esclavagistes avec leur fiel suprémaciste, tous ceux qui bâtissent des fortunes sur nos peuples et nos vies déchiquetées.

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3.27.2020

Sin agua, ni casa: trabajadores migrantes, capitalismo y esclavitud en tiempos de Coronavirus


Sin agua, ni casa: trabajadores migrantes, capitalismo y esclavitud en tiempos de Coronavirus

Por Cecilia Zamudio

Los trabajadores más esclavizados, mujeres y hombres migrantes que trabajan en el agroindustrial para una patronal esclavista, esos seres humanos que trabajan para alimentarnos, no tienen ni casas, ni agua. Y el supuesto "plan" gubernamental para los sectores más precarios en época de pandemia, consiste únicamente en enviar militares a las chabolas improvisadas, a ordenarles que se "queden en casa". Los trabajadores les dicen que no tienen agua y que temen por su salud, pero la respuesta es únicamente la coerción: lo que empeora la situación, ya que se complica incluso la gestión de residuos en lugares sin sistema de saneamiento[1]. «Hay mujeres y niños en los asentamientos... A las personas que viven en chabolas les resulta muy difícil quedarse en “casa” sin comida. No pueden quedarse sin trabajar, han sido multados camino del trabajo. Reclamamos agua. Seguimos como siempre, siendo los invisibles, los que a nadie le importan mas allá de lo que es el trabajo, es decir, gente que va a trabajar y luego como si no existiera»[2].



La mitad del presupuesto público destinado supuestamente a "la crisis del Coronavirus", va directo a la banca privada, otra gran tajada a la gran industria, otra tajada al ejército (para beneficio del complejo militar-industrial), y las migajas que quedan van a pequeñas empresas, a sanidad y servicios sociales. Por causa de esa repartición del presupuesto de emergencia y por causa de la privatización de la sanidad de las últimas décadas, el personal sanitario trabaja sin los suficientes equipos de protección, lo que contribuye a la expansión del virus, los ancianos mueren en cantidades aberrantes en residencias sin suficiente personal médico, y la parte más esclavizada de la clase explotada es dejada de lado...  Mientras tanto, la banca siempre gana.

Para el capitalismo, los trabajadores (y más aún los trabajadores más esclavizados) son vidas "desechables", mano de obra usada por su "fuerza de tracción". Los trabajadores en semi esclavitud en el agro industrial, son considerados "desechables-reemplazables" por la patronal, porque el saqueo brutal que perpetra el imperialismo europeo y estadounidense en África, Asia y América Latina, provoca un empobrecimiento letal y la devastación de la naturaleza, lo que obviamente causa éxodo poblacional... lo que les suple, a los explotadores de toda laya, una "cantera de esclavizables" constantemente renovada. 


Millones de personas se ven forzadas a emprender trayectos migratorios dantescos por causa del saqueo capitalista de sus países, y si logran sobrevivir al viaje, se ven relegadas a una especie de Apartheid por las leyes de inmigración lesivas de la Unión Europea y de Estados Unidos. Mujeres y hombres son arrinconados, por causa de unas leyes que vulneran sus derechos, a padecer las peores explotaciones, como trabajar a destajo en el agro industrial en condiciones laborales y de vivienda infrahumanas, o como verse abocadas (en el caso de las mujeres) a la explotación aberrante que es la prostitución. Es el saqueo de los cuerpos humanos, concatenado al saqueo capitalista de los territorios. Es el funcionamiento de un sistema criminal heredero de una historia colonial y cuyo presente es la continuidad sangrante de un sistema de clases, en el que un puñado de multimillonarios agigantan sus fortunas en base a la explotación de las y los trabajadores y en base al saqueo de la naturaleza. El imperialismo europeo y estadounidense quiere succionar las inmensas riquezas de África, Asia y América Latina, pero rechaza a las personas así desposeídas. La voracidad imperial construye una gigantesca fortaleza entorno al botín saqueado a punta de guerras de invasión, de deudas espurias y de una constante injerencia responsable del exterminio de generaciones enteras de revolucionarias y revolucionarios en todos los continentes (Golpes de Estado, planes de exterminio, apuntalamiento de regímenes favorables al saqueo transnacional y contrainsurgencia, son constantemente implementados). El capitalismo es Barbarie.

Pero somos seres humanos y nos negamos a ser reducidos a mera fuerza productiva a merced de la clase explotadora: sentimos, amamos, tenemos familias, cerebro y creatividad... Y algún día la rabia se juntará en el preciso horizonte rojo con la consciencia: ese día tumbaremos este sistema criminal, tumbaremos a la clase explotadora, a todos los esclavistas con su hiel supremacista, a todos los que erigen fortunas sobre nuestros pueblos y vidas trituradas.





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3.18.2020

Coronavirus: entre privatización del sistema sanitario y otras perversiones capitalistas



Coronavirus: entre privatización del sistema sanitario y otras perversiones capitalistas

Por Cecilia Zamudio

La epidemia de Coronavirus pone de manifiesto la perversión del sistema capitalista (por si a alguien le faltaba alguna evidencia):


En el capitalismo, sistema orientado hacia la capitalización de riquezas en pocas manos en base a la explotación de las y los trabajadores y en base al saqueo de la naturaleza, sistema en el que la sanidad es percibida como una mercancía, la mortalidad de las epidemias se multiplica en función de la precariedad del acceso a la salud. En algunos países, como Estados Unidos, no hay sanidad pública, y los costes médicos son exorbitantes para los pacientes; por ejemplo los tests para Coronavirus cuestan más de 3000 dólares en EEUU para un paciente sin seguro privado (al menos 27.5 millones de personas están sin cobertura)[1].

En el capitalismo, en los países en los que todavía queda algo de sanidad pública (luchada por las y los trabajadores), vemos como los hospitales están desbordados dados los recortes en sanidad efectuados en las últimas décadas (desde la caída de la URSS, los supuestos "Estados de Bienestar" capitalistas han venido desmantelando los servicios públicos para agigantar las fortunas de los que capitalizan en base a la privatización de la sanidad, la educación, etc). Hay cada vez menos hospitales públicos, menos médicos, menos personal sanitario contratado, para así provocar la precarización de la sanidad pública y la paulatina privatización de todo el sistema sanitario... para fomentar los negocios de la sanidad privada.

En el capitalismo, de entrada, al iniciar la pandemia, los seguros dijeron que era la sanidad pública la que debía, sola, tratar a las personas infectadas por Coronavirus. Los seguros privados no cubren el tratamiento por Coronavirus, dejando en la estacada a sus afiliados [2]. Evidentemente su objetivo no es la salud, sino el lucro.

Los millonarios, los patrones que explotan a miles de trabajadores asalariados, piden más facilidades para despedir a los trabajadores y piden que los salarios de las personas dadas de baja por infección sean pagados por el presupuesto público, y no por ellos, que son los que les sacan la plusvalía todo el año a esos mismos trabajadores. Además, piden más exenciones fiscales y subsidios (para estos buitres toda oportunidad es buena para capitalizar el dinero de los impuestos). Los grandes empresarios piden más y más dinero público para sus arcas privadas (un robo de alto vuelo). Los gobiernos del Capital, en vez de utilizar el presupuesto público para construir más hospitales, dotarlos de más maquinaria sanitaria y contratar más personal sanitario, de limpieza y desinfección, le entregan el dinero público a los grandes empresarios que se quejan de "pérdidas".

Las verdaderas pérdidas son las que sufre la clase trabajadora: por causa de la precarización del sistema de salud pública, se pierden vidas por listas de espera cada vez más largas para poder consultar especialistas, hacer pruebas o acceder a hospitalizaciones, lo que conlleva diagnósticos y operaciones tardías en enfermedades que no hubieran sido mortales de ser atendidas a tiempo (tumores, etc). En momentos de emergencia sanitaria por epidemia estas situaciones se agravan. 
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3.16.2020

Coronavirus : entre la privatisation du système de santé et autres perversions capitalistes


Coronavirus : entre la privatisation du système de santé et autres perversions capitalistes

L’épidémie de coronavirus rend évidente la perversion du système capitaliste (au cas où il manquerait encore une évidence):

Sous
le capitalisme, système orienté vers la capitalisation des richesses dans les mains de quelques-uns, au moyen de l’exploitation des travailleurs et du pillage de la nature, système dans lequel la santé est perçue comme une marchandise, la mortalité des épidémies se multiplie à cause de la précarité de l’accès à la santé. Dans certains pays, comme les États-Unis, il n’y a pas de santé publique, et les coûts médicaux sont exorbitants pour les patients ; par exemple, les tests de dépistage du coronavirus coûtent plus de 3000 dollars aux États-Unis pour un patient sans assurance privée (au moins 27,5 millions de personnes sont sans couverture) [1].
Sous le capitalisme, dans les pays où il reste encore un peu de santé publique (grâce à la lutte des travailleurs), les hôpitaux sont débordés à cause des coupes budgétaires perpétrées dans le domaine de la santé au cours des dernières décennies (depuis la chute de l’URSS, les soi-disant "États providence" capitalistes ont démantelé les services publics afin de multiplier les fortunes de ceux qui capitalisent sur la privatisation de la santé, de l’éducation, etc.). Il y a de moins en moins d’hôpitaux publics, de médecins, de personnel pour la santé publique ; il y a une privatisation progressive de tout le système de santé, qui ne profite qu’aux sociétés commerciales de santé privées.

Sous le capitalisme, dès le début de la pandémie, les assurances ont dit que c’était la santé publique qui devait traiter, seule, les personnes infectées par le coronavirus. Les assurances privées ne couvrent pas le traitement par coronavirus [2]. Leur objectif n’est évidemment pas la santé, mais le profit.
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3.08.2020

8 mars : jour de la femme travailleuse et révolutionnaire ; pas celui des reines ni des exploiteuses




Les femmes sont la partie la plus maltraitée de la classe exploitée. Nous sommes victimes des guerres impérialistes, du pillage capitaliste qui appauvrit des régions et des pays entiers, des privatisations et de la précarité, et en plus, nous sommes victimes du machisme sans cesse promu par les médias et toute l’industrie culturelle du capitalisme. Parce que le capitalisme se maintient en fragmentant et en divisant la classe exploitée : c’est pourquoi l’industrie culturelle du capitalisme diffuse sans cesse des paradigmes de discrimination comme le machisme et le racisme. Nous sommes victimes du Féminicide qui prolifère dans l’alliance inextricable entre le Patriarcat et le Capital.

Nous sommes les travailleuses exploitées, les étudiantes, les artistes, les chômeuses et les retraitées que l’on prive d’une vie digne, souvent même de nourriture, de logement, d’accès à la santé, d’accès à l’éducation, etc. Nous sommes privées de conditions de travail et de rémunération décentes par les capitalistes qui soutirent la plus-value de notre travail. Nous sommes les mères dont le travail au foyer n’est pas reconnu, celles qui restent dans une précarité absolue sans retraite. Nous sommes les femmes migrantes qui vont subir les pires exploitations : dans des ateliers de misère épouvantables, sous les pulvérisations de poison dans l’industrie agroalimentaire, acculées à l’exploitation de la prostitution ou à être chosifiées et pillées comme "ventres de location". Nous sommes les fillettes violées et forcées d’accoucher. Nous sommes désignées par ce système comme la Diane des frustrations aberrantes causées par ce même système, de la misogynie qu’il génère. C’est pourquoi le féminicide prolifère : parce que les médias banalisent la torture et toute discrimination aliénante inhérente au capitalisme, parce que la violence exercée structurellement entraîne la haine contre nous. Nous sommes les victimes du capitalisme et de sa barbarie, victimes du machisme que le Capital lui-même promeut, mais nous sommes aussi des femmes combattantes et révolutionnaires.

Le 8 mars n’est pas le jour des princesses ou des femmes d’affaires exploiteuses. Les femmes oppresseures, les Christine Lagarde, les Thatcher, les Hillary Clinton et les autres... celles qui tirent profit de la dévastation des forêts, de l’oppression des populations, de l’asservissement dans des usines de cauchemar de milliers de travailleuses, celles qui tirent également profit de promouvoir le machisme par leurs médias d’aliénation massive... font partie de la classe exploiteuse, tout comme les hommes de la classe exploiteuse.



Le vrai féminisme est révolutionnaire, il lutte contre la classe exploiteuse et son système capitaliste : contre ce système qui promeut sans cesse des paradigmes d’oppression et de soumission comme le machisme ou le racisme.



Le Capital a intérêt à nous maintenir attachées à la division sexuelle du travail, aux services de soins non rémunérés, à la discrimination salariale en tant que femmes. Le Capital veut une classe exploitée pulvérisée et battue, empêchée d’arriver à l’unité par le machisme, le racisme, l’individualisme, la peur et autres aliénations que la classe exploiteuse se charge de cultiver. Face à une réalité aussi brutale, le réformisme, qui a toujours pour objectif d’empêcher les questionnements de fond, prétend confiner notre lutte et la rendre superficielle, en occultant son caractère de classe, en omettant la fonctionnalité du machisme pour le capitalisme. Le réformisme cherche à occulter que nous ne parviendrons pas à changer la culture profondément machiste qui prévaut dans le monde entier si nous ne nous saisissons pas des moyens de production et donc de diffusion et d’éducation.



Les chevaux de Troie de la bourgeoisie tentent de faire croire que les femmes exploiteuses sont nos sœurs, alors qu’elles participent aussi à perpétuer ce système qui dévore la nature, exploite les êtres humains (la classe ouvrière) et perpétue le machisme, le racisme, l’individualisme, les comportements et les discriminations fondamentaux pour le maintien de ce système pervers.



Les femmes révolutionnaires savent que la société de classes se perpétue par la violence : cette violence exercée par la classe exploiteuse (celle qui possède les moyens de production) contre les majorités exploitées et précarisées, et nous connaissons aussi la charge que représente le machisme pour l’unité de la classe exploitée. Nous luttons aussi pour un féminisme révolutionnaire, afin de pouvoir l’opposer à l’infâme récupération que le système tente de faire de la lutte féministe, avec ses chevaux de Troie et son discours de “sororité interclasse" (Comme si nous devions avoir de la "sororité" avec une capitaliste exploiteuse, une proxénète ou une crapule du complexe militaro-industriel pour le simple fait qu’elle soit une femme !).



Nous luttons contre toute exploitation, et notre lutte contre l’oppression de la femme travailleuse, nous la menons jour après jour contre le machisme et en luttant contre la racine qui est à la base des inégalités sociales : en luttant contre un système qui encourage l’oppression des femmes parce qu’il en a besoin comme mécanisme de domination et de division de la classe exploitée; en luttant contre un système qui génère la violence machiste comme mode de contrôle social (comme perfide soupape aux frustrations qu’un tel système crée). Le féminicide fait partie de la barbarie d’un système économique, politique, social et culturel, le capitalisme, violent par essence et pervers dans sa logique. Un système basé sur l’exploitation des travailleurs et le pillage de la nature est un système qui doit banaliser l’exploitation, l’injustice sociale et la torture. La lutte pour l’émancipation des femmes et la lutte contre le capitalisme sont inséparables. Pour un féminisme révolutionnaire, qui n’est pas une photo de couverture mais une lutte quotidienne, qui lutte contre toute exploitation.
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Blog de Cecilia Zamudio: www.cecilia-zamudio.blogspot.com

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(Texte de l’image : "La fleur de la lutte allume la Révolution. 8 mars, jour de la femme travailleuse et révolutionnaire. Ce n’est pas le jour des reines ni des exploiteuses")
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Texte original écrit en espagnol, traduction pour ce texte par Rose-Marie Lou
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12.30.2019

Colombia: estrategia estatal de Exterminio y saqueo capitalista


Colombia: estrategia estatal de Exterminio continuado y saqueo capitalista


En 2019, Colombia ha seguido padeciendo el Exterminio contra miles de líderes sociales, que se inscribe dentro de una Estrategia Estatal del Terror, para facilitar el gigantesco saqueo capitalista de los recursos del país. El Exterminio es perpetrado a través de las herramientas represivas del propio Estado, que cuentan con "asesoría" militar estadounidense: militares, paramilitares y policía actúan para reprimir la organización social y la protesta. El Exterminio contra las y los líderes sociales es perpetrado cada día, de manera continuada. En 2019 no solamente ha seguido el exterminio, sino que se ha incrementado la cantidad de líderes sociales asesinados anualmente. 

Los paramilitares son una Herramienta del terror, preconizada desde directrices estadounidenses, cofinanciada por el ejército, la burguesía, el Narco y las multinacionales, y articulada al mismo Ejército: su labor de exterminio se ejerce contra toda organización, contra toda persona que se oponga al saqueo que perpetran transnacionales y latifundio, que devastan regiones enteras, envenenando ríos y desplazando comunidades. En Colombia, miles de sindicalistas, de ambientalistas, de campesinos organizados, de líderes agrarios, indígenas, afrodescendientes, reclamantes de tierras, maestros, estudiantes, artistas e intelectuales críticos han sido asesinados para callar sus voces que se elevan contra la depredación de pueblos y medio ambiente.

Las herramientas militares y paramilitares del Estado colombiano están perpetrando un Exterminio descomunal: asesinan o desaparecen a toda persona que se oponga al saqueo, que reivindique por justicia social. Hay en Colombia más de 200.000 personas desaparecidas, yaciendo en miles de fosas comunes a las que las han arrojado militares y paramilitares. La fosa común más grande del continente se destapó en terrenos del propio ejército colombiano, en la Macarena: contenía 2000 cadáveres de personas detenidas y desaparecidas por el ejército. Recientemente se destapó una Fosa Común en Dabeiba, con al menos 50 cuerpos de personas asesinadas por el propio ejército: civiles asesinados desarmados para usar sus cuerpos, disfrazándolos y presentándolos como "guerrilleros abatidos en combate". Esta macabra práctica del ejército colombiano se conoce como asesinatos "falsos positivos", y forma parte de la guerra sicológica: pues la mediatización incesante de supuestos cadáveres de insurgentes es parte de la guerra sucia desatada por el Estado colombiano. 

Así avanza la acumulación capitalista de un puñado de multimillonarios, latifundistas y multinacionales: moliendo vidas. Así es perpetrada la acumulación de gigantescas fortunas en todo el planeta: mediante la explotación de las y los trabajadores y el saqueo de la naturaleza, y mediante el Exterminio de las personas que se oponen a tal saqueo, particularmente en los países concebidos por el capitalismo transnacional como meras "bodegas de recursos"... En Colombia se expresa la barbarie capitalista en la cima de su terror.

Desde la firma de lo que algunos ya llaman la "Paz-Estafa" (pues el Exterminio sigue vigente) al menos 185 exguerrilleros han sido asesinados, y decenas de sus familiares han sido también asesinados o desaparecidos. Al menos 780 líderes sociales han sido asesinados desde la firma del llamado "acuerdo de paz". Asimismo, los proyectos extractivos de multinacionales mineras y energéticas han avanzado a pasos agigantados en regiones en las que antes la presencia guerrillera no les permitía depredar.

Pero pese al Exterminio, el pueblo colombiano sigue la lucha por sus derechos. Desde el 21 de noviembre 2019, la clase trabajadora, la clase explotada, se levanta contra el saqueo capitalista y el empobrecimiento que conlleva para las mayorías, en un gigantesco Paro Nacional. En todo el país, pese a la brutal represión y al toque de queda impuesto por el régimen, el Paro ha sido masivo: bloqueos de carreteras y paro productivo. Varias semanas de manifestaciones. Más de un millón de personas manifestando en las calles de Bogotá, cientos de miles en otras ciudades, semanas sucesivas de movilización. El régimen ha asesinado, lisiado y mutilado de sus ojos a varias personas durante el paro: vidas truncadas por un Estado que perpetra exterminio contra las personas que se oponen a la rapiña capitalista y al empobrecimiento que provoca para las mayorías, mientras un puñado de multimillonarios acumula fortunas. Además de asesinar, la policía también perpetró golpizas aberrantes y detenciones a granel, varios periodistas han sido brutalmente golpeados. Hay miles de heridos por la brutalidad policial.

Colombia es otro país que se suma a las gigantescas protestas continentales contra el saqueo capitalista y las medidas económicas que impone el Fondo Monetario Internacional. En Colombia la injusticia social es dantesca: la privatización de la sanidad empuja a millones de colombianos a morir por inasistencia médica; la privatización de la educación excluye a millones de personas del acceso a la educación. Las familias viven endeudadas para poder salir adelante, esclavizadas al pago de intereses usureros. El saqueo de la naturaleza por parte del capitalismo transnacional deja socavones donde un día hubo verdes bosques y desplaza de manera forzada a millones de campesinos, desposeídos de sus tierras. Pueblos enteros están padeciendo genocidio por causa de la depredación multinacional, como es el caso de los indígenas Wayú, que están muriendo de física sed y hambre porque las multinacionales que explotan la mayor mina de carbón a cielo abierto del mundo desviaron todo un río para su uso, secando la tierra. Las multinacionales Glencore, BHP Billiton y Anglo American desviaron el río Ranchería causando ecocidio y genocidio; el carbón sale por toneladas en gigantescos barcos dejándole a Colombia una herida abierta: más de 14.000 niños Wayús muertos de física hambre. A todo lo anterior se suma la explotación laboral aberrante, y la imposibilidad de reivindicar por justicia social sin correr un elevadísimo riesgo de padecer exterminio a manos de las herramientas militares o paramilitares del Estado colombiano. Estos y muchos más, son los motivos del paro nacional y la lucha que continúa. Porque esto no para.

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11.20.2019

La dignité des Wiphalas contre le coup d'État en Bolivie




La dignité des Wiphalas contre le coup d'État en Bolivie


Après le coup d'État du 10 novembre, la population bolivienne manifeste massivement dans les rues: elle rejette le coup d’État raciste, soutenu par l'impérialisme étatsunien. Les militaires putschistes tirent sur la population avec une volonté assassine: au moins 30 manifestants avaient été assassinés par les putschistes jusqu'au 19 novembre, et le nombre des victimes augmente chaque jour. Il y a des centaines de blessés.

Les femmes indigènes sont torturées par les putschistes: ils coupent leurs tresses, les humilient, les tripotent, les violent, les battent. Des centaines de personnes sont arrêtées. Une persécution contre les journalistes se déchaîne: les stations de radio communautaires sont fermées, des centaines de journalistes honnêtes sont accusés de "sédition" pour avoir osé informer sur ce que la bourgeoisie bolivienne veut taire: sur la brutalité des massacres perpétrées par les putschistes, et sur le refus du peuple bolivien contre le coup d'État. La putschiste Añez a signé un décret visant à exempter les militaires de toute responsabilité pour les morts et les violations qu'ils commettent (ils savent qu'ils vont continuer à massacrer massivement).

Mais le peuple continue de se battre contre le coup d'État raciste, car il sait que s'il ne le renverse pas, il devra subir des décennies de terreur, de pillage capitaliste brutal et d'appauvrissement.

Pendant que la bourgeoisie bolivienne célèbre, de manière anticipée, le pillage qu'elle va centupler car le coup d’État lui permettra d'augmenter le taux d'exploitation contre la classe travailleuse, la bourgeoisie transnationale calcule les gigantesques fortunes qu'elle pourra accumuler sur le saccage du lithium, du gaz et autres richesses de la Bolivie. Il existe un fort intérêt des multinationales pour ces richesses, ce n'est pas en vain que l'impérialisme étatsunien a appuyé les putschistes dans tous les domaines.

Le peuple bolivien continue sa lutte infatigable contre le coup d’État : chaque jour des sœurs et des frères boliviens sont assassinés par les balles des putschistes, sous le silence abject des "institutions internationales" et des médias de désinformation massive ; mais chaque jour le peuple se relève à nouveau. L’Abya Yala (Amérique Latine) a le cœur déchiré, et les peuples solidaires du continent ont le pouls qui bat au rythme décisif de la lutte des classes qui se livre en Bolivie. La dignité, vêtue de la Wiphala indigène, fait face à l'obscurantisme néocolonial, à l'impérialisme, à la voracité capitaliste.


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Une synthèse audio de 2 minutes pour comprendre ce qui se passe en Bolivie:  https://www.ivoox.com/44482665


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